Le soleil est de retour. J'ai besoin de nature. Pas besoin de réfléchir trop longtemps, je décide de visiter Boboli, le jardin du Palazzo Pitti. Je ferai le château un jour de pluie. Après deux petites heures à la réception et un check out (ils m'ont offert des chocolats, c'est trop gentil !) je me jette dans la ville ensoleillée, impatiente de me perdre dans ce jardin fabuleux.

"Irresistibile scioglievolezza" Je radote mais, avec le soleil, les journées sont plus simples. Je longe l'Arno, salue les pigeons et traverse le Ponte Vecchio, toujours bien animé même en basse saison.

J'arrive sur l'esplanade du Palazzo Pitti. Il impressionne ce palais ! Je reconnais quelques éléments architecturaux qui ont influencé le Palais du Luxembourg, voulu par une certaine Médicis, à Paris. L'entrée du jardin attise la curiosité avec cette porte monumentale et cette écriture dorée. L'entrée d'un autre monde.



L'agent de sécurité prend le temps de me donner quelques petits conseils, il est fort sympathique. Et puis j'emprunte un petit chemin en pente et j'arrive au pied de l'amphithéâtre de verdure. Je m'y sens bien. Je prends le temps d'admirer la vue sur Florence, au loin.

Je commence mon grand tour : je pars en direction de la Porta Romana, l'ex-porte de la ville fortifiée.

Et je flâne. Je regarde les merles, les pigeons. Je fais la sieste sur un banc à côté de la Vasca dell'isola.


J'emprunte l'allée des cyprès puis je longe la Fontana dei Mostaccini.


J'arrive ensuite alla Palazzina del Cavaliere (en haut de la carte) où l'on peut admirer une belle vue sur les hauteurs du quartier de San Niccolò. Je vois au loin San Miniato al Monte et mon cher giardino delle rose. J'espère pouvoir y retourner cette semaine.


Allez je continue, il y a encore les grottes à découvrir !



Et puis je suis le conseil de l'agent de sécurité et je quitte le jardin de Boboli par la sortie qui mène au Forte Belvedere et au Giardino Bardini. Bon, celui-là aussi il a l'air magnifique mais ce sera pour une prochaine fois. Quelques photos d'arbres avant de retrouver la ville :


Et une dernière vue sur le Palazzo et Florence :


Quel lieu magnifique. Je redescends tranquillement vers le quartier de San Niccolò. Je radote, mais... J'adore ce quartier. Je tombe sur la maison de Galilée puis je m'installe ,juste avant la fermeture des cuisines, dans une trattoria que je voulais tester depuis un petit moment. J'AI FAIM. Je commande une pappa al pomodoro et des pappardelle al cinghiale. Et un verre de vin.



Je digère en admirant la "golden hour" hivernal sur Santa Maria del Fiore et je tombe sur un loup qui veut acheter des bijoux.



Il s'est peut-être échappé du jardin de Boboli.