Ah, mes premiers check-in. Pour vous expliquer un peu ce que sera mon quotidien florentin : la veille, je reçois un message de la part de la manageuse m'indiquant les arrivées et les départs. Le jour même, je m'occupe d'accueillir les clients, de leur donner toutes les informations nécessaires au bon déroulement de leur séjour. Je dois aussi quelques fois refaire rapidement les lits. Cela s'appelle une "sosta". Nouveau mot dans mon vocabulaire hôtelier. Grosso modo, c'est ça mon taff. Nous sommes en basse saison, il n'y a pas foule et cela me laisse du temps pour mes recherches professionnelles. Quant à mes visites florentines elles dépendent donc des allées et venus des clients. Mardi par exemple, je n'ai pas vraiment pu sortir de l'hôtel car une personne n'avait pas mentionné son heure d'arrivée. Qu'importe, j'ai pu ainsi avancer sur deux candidatures. Cette personne est arrivée vers les 20h, j'étais dans la cuisine et j'avais des spaghetti plein le gosier. Après les formalités faites, je me suis empressée de sortir prendre l'air et explorer Florence di notte. J'avais repéré pleins de belles enseignes et j'avais hâte de les photographier de nuit. Bon, malheureusement, la plupart étaient éteintes et c'est tant mieux pour la planète.




Le jazz bar "Rex" se trouve au pied de mon hôtel. J'irai un de ces soirs, cuver mon désespoir.La ville est calme, cela confère aux monuments une plus grande majestuosité. Je retombe Piazza della Signoria et fais un vocal à Rose-Marie devant Neptune.


Ca y'est, j'ai les mains gelées. Tant pis, ça m'a fait plaisir de "parler" à Rose-Marie et désormais, dès que je passerai devant cette statue, je penserai à elle. J'observe les cafés fermer leurs portes après une longue journée dans le bruit et les pâtisseries.



Un clin d'oeil à mon séjour marocain :

Et je retourne à mon hôtel. Bonne nuit, Firenze.